
Tout d’abord, il est important de différencier les 2 types de glucides : les « glucides simples », rapidement assimilés par l’organisme et les « glucides complexes » autrement dit les « sucres lents » qui sont assimilés plus lentement par le corps.
Ce sont des molécules de petite taille, souvent associées à un goût sucré. On y retrouve :
Certains glucides simples peuvent entraîner des pics glycémiques rapides, en particulier lorsqu’ils sont consommés isolément ou dans des produits transformés.
L’index glycémique permet de mesurer l’impact d’un aliment sur la glycémie.
Le sucre blanc présente un index glycémique (IG) d’environ 70, ce qui signifie qu’il entraîne une élévation rapide du taux de glucose dans le sang après sa consommation. Cette augmentation stimule la sécrétion d’insuline, une hormone qui permet de réguler la glycémie.
Contrairement aux aliments à faible index glycémique, qui libèrent leur énergie progressivement, le saccharose est rapidement digéré et absorbé par l’organisme. Cela peut favoriser, chez certaines personnes, une sensation de faim ou des envies de sucré quelques heures après ingestion, en particulier lorsqu’il est consommé seul.
Pour situer cette valeur, le glucose pur sert de référence avec un index glycémique de 100. Le sucre blanc appartient donc à la catégorie des aliments à index glycémique élevé, au même titre que certains pains blancs ou les pommes de terre cuites.
Il est toutefois important de rappeler que l’impact d’un aliment sur la glycémie dépend aussi de la quantité consommée et de sa combinaison avec d’autres aliments (fibres, protéines, lipides), qui peuvent ralentir l’absorption des sucres.
Souvent appelés « sucres lents », ils sont constitués de chaînes de molécules plus longues, comme l ‘amidon qui est présent dans les céréales, les légumes secs et les tubercules. Ils apportent une énergie progressive et jouent un rôle essentiel dans l’équilibre nutritionnel.
Les glucides complexes ne sont pas toujours absorbés lentement : leur effet dépend notamment de leur index glycémique qui peut varier selon la cuisson, la présence ou non de fibres, etc.
Les sucres ne sont pas toujours identifiables sous leur nom classique. Ils peuvent apparaître sous différentes appellations dans les listes d’ingrédients :
Ces formes de sucre sont souvent ajoutées dans les produits transformés pour améliorer le goût, la texture ou la conservation. Il est donc important de lire attentivement les étiquettes pour mieux contrôler sa consommation de sucre.
Chez Saveurs et Vie, nous proposons la livraison de repas à domicile pour les seniors, personnes en situation de handicap ou en convalescence. Parmi nos choix de menus, nous proposons le menu sans sucre ajouté.
Le sucre de table raffiné (blanc) est issu d’une transformation industrielle de matières premières naturelles (betterave ou canne) qui, consommé en grande quantité, peut avoir des effets néfastes pour la santé.
Il provient d’une plante, de la betterave sucrière ou de la canne à sucre, tout comme le sirop d’agave qui vient de la plante d’agave, le sirop d’érable de l’érable, le sucre de coco des fleurs du cocotier, ou encore le miel du nectar de fleur. Il est composé de glucose et de fructose.
D’autres sucrants, naturels ou de synthèse, permettent d’apporter une saveur sucrée avec des effets métaboliques variables.
Le sucre blanc et le sucre roux sont souvent perçus comme très différents, mais leurs différences nutritionnelles restent limitées.
Le sucre blanc est un sucre raffiné, obtenu à partir de la betterave ou de la canne à sucre, dont on a retiré la quasi-totalité des minéraux.
Le sucre roux, quant à lui, peut désigner plusieurs produits :
Même si les sucres roux contiennent parfois davantage de minéraux, ces quantités restent faibles et n’ont pas d’impact significatif sur la santé. Leur effet sur la glycémie est également proche de celui du sucre blanc.
En pratique, remplacer le sucre blanc par du sucre roux ne constitue pas une solution pour réduire sa consommation de sucre. Il est préférable de diminuer les quantités globales ou d’opter pour des alternatives moins sucrantes.
Naturel ne signifie pas qu’il n’y a pas d’impact sur la glycémie.
À consommer avec modération pour éviter les troubles digestifs.
De manière générale, une consommation excessive de sucres, sous toutes leurs formes, est associée à une augmentation du risque de surpoids, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et de certaines pathologies chroniques.
La pâtisserie maison offre la possibilité de remplacer le sucre dans un gâteau tout en conservant gourmandise et texture.
De manière générale, chaque alternative possède ses spécificités : il est souvent nécessaire d’adapter légèrement les recettes pour obtenir un résultat optimal.
Notre équipe de diététiciens nutritionnistes peut vous accompagner dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire lors d’un bilan et de suivis nutritionnels personnalisés et vous partager des idées de recettes.
Article rédigé par notre équipe de diététiciens nutritionnistes